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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 16:29
Mardi 15 mars 2016, 20 h 15 : La terre et l'ombre

La terre et l'ombre

2016 V.O.S.T.
Film colombien de
César Acevedo
Avec H. Leal, H. Ruiz
Durée : 1 h 37 mn

Alfonso est un vieux paysan qui revient au pays pour se porter au chevet de son fils malade. Il retrouve son ancienne maison, où vivent encore celle qui fut sa femme, sa belle-fille et son petit-fils. Il découvre un paysage apocalyptique. Le foyer est cerné par d'immenses plantations de cannes à sucre dont l’exploitation provoque une pluie de cendres continue. 17 ans après avoir abandonné les siens, Alfonso va tenter de retrouver sa place et de sauver sa famille.

Chez le jeune réalisateur C.Acevedo, la splendeur de la photographie et la majesté de la mise en scène, toujours impressionnante, résonnent d’autant plus que les mots murmurés à l’écran sont rares. Film sur le combat et la rédemption, l’atavisme et l’enracinement farouche à la terre, "La terre et l'ombre" donne l’occasion au cinéaste d’engager un point de vue enflammé, qui prend tout son sens dans son magnifique final apocalyptique.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 16:26
Bobine du lundi 21 mars 2016, 20 h 15 : Les innocentes
Les innocentes
2016
Film français, polonais
d' Anne Fontaine
Avec L.de Laâge, V.Macaigne
Durée : 1 h 55 mn

Pologne, décembre 1945. Une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise. D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent où trente Bénédictines vivent coupées du monde. Elle découvre que plusieurs d’entre elles, tombées enceintes dans des circonstances dramatiques, sont sur le point d’accoucher.

Lou de Laâge trouve dans ce film son premier rôle d'adulte via le personnage de la jeune interne de la Croix-Rouge. Pour la réalisatrice « L’important était que l’on ressente le questionnement métaphysique qui traverse et modifie le personnage. Comment comprendre le sens de la vie dans un tel chaos ? Comment survivre à la violence ? Que penser de leur foi, qui semble survivre à une épreuve aussi douloureuse ?"

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 16:21
Bobine du mardi 29 mars 2016, 20 h 15: un jour avec, un jour sans

Un jour avec, un jour sans
2016 V.O.S.T.
Film sud-coréen de

Sang-soo Hong
Avec J. Jeong, K. Min-Hee
Durée : 2 h

Le réalisateur Ham Cheonsoo arrive un jour trop tôt dans la ville de Suwon, où il a été invité à parler de son oeuvre. Il profite de cette journée d’attente pour visiter un palais de la ville. Il y rencontre une artiste locale avec laquelle il va discuter, dîner, boire…

Pour son dix-septième long-métrage, H. Sang-soo continue d'explorer des thèmes qui lui sont chers comme la rencontre amoureuse entre deux artistes, la découverte de l'autre et les relations conflictuelles. Son cinéma continue de séduire les festivals depuis le début de sa carrière au milieu des années 1990, avec "Le jour où le cochon est tombé dans le puits"."Un jour avec, un jour sans" ne fait donc pas exception, puisqu'il a déjà obtenu de nombreuses récompenses, dont le Léopard d'Or et le Prix d'interprétation masculine au Festival de Locarno 2015.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 15:05
Bobine du mardi 2 février 2015, 20 h 15: Béliers

Béliers

V.O.S.T. 2015

Film islandais de
Grímur Hákonarson
Avec S. Sigurjónsson,
T. Júlíusson
Durée: 1 h 32 mn

Le film a obtenu le prix «Un Certain Regard_» au Festival de Cannes 2015

En Islande, dans un petit village isolé, Gummi et Kiddi, deux frères éleveurs de moutons, vivent comme des voisins mais ne se parlent plus depuis une quarantaine d'années. Une vieille brouille sépare en effet les frères, qui remportent tous les prix de la région, grâce un élevage familial qu'ils se partagent depuis toujours. Mais tout est bouleversé quand une maladie frappe le troupeau de Kiddi.
Grímur Hákonarson, qui a grandi en milieu rural islandais, s'est inspiré de son propre vécu et des gens qu'il a connus pour mettre en scène ce film : "Mes deux parents ont été élevés à la campagne et j’y ai passé la majorité de mes vacances d’été, pour y vivre et y travailler, jusqu’à mes dix-sept ans. De ce fait, j’ai développé un goût pour les récits, les personnages et les paysages ruraux d’Islande. Dans les sublimes paysages de l’île de feu et de glace, le réalisateur nous offre une chronique familiale rude et froide, à l’image de ces grandes étendues enneigées qui entourent les bergeries. Mais au-delà du drame fraternel, le film esquisse le quotidien de ces villages reculés, où la solitude est omniprésente dans ces chaumières, où l’on vit et l’on meurt au même endroit sans jamais avoir cherché à le quitter. Sauf que le cinéaste porte un regard bienveillant sur ce microcosme rural, sur ces êtres qui sacrifient tout pour leur bétail et qui donnent tant d'amour à leurs animaux. Le pari réussi de Grímur Hákonarson consiste à montrer une réalité difficile (l'abattage des animaux, le désespoir des fermiers...) sous un jour plaisant.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:59
Bobine du lundi 8 février 2016, 20 h 15: Au-delà des montagnes.

Au-delà des montagnes

V.O.S.T. 2015
Film chinois, français, japonais de
Zhang-ke Jia
Avec Z. Tao,
S. Chang, D. Zijian
Durée: 2 h 06 mn

Chine, fin 1999. Tao, une jeune fille de Fenyang est courtisée par ses deux amis d’enfance, Zang et Lianzi. Zang, propriétaire d'une station-service, se destine à un avenir prometteur tandis que Liang travaille dans une mine de charbon. Le cœur entre les deux hommes, Tao va devoir faire un choix qui scellera le reste de sa vie et de celle de son futur fils, Dollar. Sur un quart de siècle, entre une Chine en profonde mutation et l’Australie comme promesse d’une vie meilleure, les espoirs, les amours et les désillusions de ces personnages face à leur destin.

Ce film a été présenté en compétition à Cannes en 2015. Le réalisateur Zhang-ke Jia est habitué du prestigieux festival. Il était membre du jury de la sélection officielle en 2014 et a remporté le Prix du scénario en 2013 pour A Touch of Sin, brillant reflet de la Chine actuelle. Au-delà de l’ambition d’un film qui prétend embrasser 25 années de l’histoire du monde, multiplie les ellipses, abandonne certains personnages pour les retrouver longtemps après (ou pas), tout le cinéma de Jia est là. La maîtrise des rythmes dont il fait preuve, son sens de la lumière, la complicité chaleureuse qui le noue à ses interprètes, tout concourt à une réussite éblouissante."Quand on est jeune on ne pense pas à la vieillesse, quand on se marie on ne pense pas au divorce, quand on a ses parents on n’envisage pas qu’ils vont disparaître, quand on est en bonne santé on ne pense pas à la maladie. Mais à partir d’un certain âge, on entre dans ce processus, qui est celui du présent mais aussi de projections dans l’avenir", note Zhang-ke Jia.

Brève histoire du cinéma chinois (République populaire de Chine)
La Chine est un grand pays de tradition cinématographique. Les spécialistes distinguent six générations de cinéma chinois qui épousent les grandes ruptures historiques qu’à connu la Chine au XX° siècle. Dès le début du XX siècle, la Chine produit du théâtre filmé. Mais c'est avec la création des studios de Shanghai que commence l'âge d'or du cinéma chinois. Le nouveau gouvernement prend en effet, dès le départ, le contrôle de l’industrie cinématographique. Les premiers studios d’Etat voient le jour dès 1949, à Pékin et Shanghai. Avec le «Grand Bond en avant», une frénésie s’empare du secteur. Le Grand Bond en avant nécessite une mobilisation de masse, et les films sont jugés essentiels pour créer l’enthousiasme productiviste nécessaire. C'est un cinéma héroïque et collectif qui glorifie la guerre de libération et le rôle du prolétariat. Il en ressort aussi quelques œuvres exceptionnelles comme le cinéma de Xi Jin. Pendant la Révolution Culturelle la production cinématographique est arrêtée. La phase de 1976-1982 est celle de la reconstruction avec l’ouverture de l’école de cinéma de Pékin en 1978. Le réalisateur Zhang Yimou en sort en 1982. Les années 1980: renaissance du cinéma chinois avec une reconnaissance internationale: «Épouses et concubines", le «Sorgho rouge» réalisés par Zhang Yimou. Ce cinéma rompt avec le style héroïque, collectif et guerrier, pour se centrer sur l'intériorité des personnages et les difficultés qu'ils éprouvent dans leurs conditions historiques de vie. Zhang Yimou traverse les diverses générations puisque son dernier film «Coming Home» projeté à Cinéphiles en Libournais en 2014, fait un bilan de la mémoire de la Révolution Culturelle dans la Chine d’aujourd'hui.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:19
Bobine du mardi 5 janvier 2016, 20 h 15 : El Club

El Club

2015 V.O.S.T.
Film chilien de Pablo Larraín
Avec Alfredo Castro, Roberto Farías, Antonia Zegers
Durée : 1 h 37 mn

Dans une ville côtière du Chili, quelques hommes et une femme vivent ensemble dans une maison. L’arrivée d’un nouveau pensionnaire va perturber le semblant d’équilibre qui y règne.

El Club semble bien éloigné de la trilogie de films que Pablo Larrain a consacré au Chili sous le régime de Pinochet et qui s’est terminé par le triomphe de No en 2011. Pourtant, il s'agit ici aussi d'ausculter d'autres composantes de la société chilienne et son rapport à la violence et au Mal. Le réalisateur a choisi de ne pas révéler à ses acteurs le scénario d'El Club afin qu’ils soient "présents de façon intense, au moment de la prise". Ils ont obtenu la page de scénario de la journée juste avant le début du clap. Aucun maquillage n'a été utilisé. Après le tournage, ils n'ont connu l’issue de leurs personnages qu’au cours du montage.
El Club a remporté l'Ours d'Argent du festival de Berlin 2015.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:14
Bobine du lundi 11 janvier 2016, 20 h 15 : Oncle Bernard, l'anti- leçon d'économie.

ONCLE BERNARD, L’ANTI-LEÇON D’ÉCONOMIE
2015
Film qué
bécois, espagnol de Richard Brouillette
Avec Bernard Maris, Cabu
Durée : 1 h 19 mn

Hommage à Bernard Maris. En présence de Jean Marie Harribey, économiste, co-président du conseil scientifique d’ATTAC et des «Economistes atterrés», chroniqueur à Politis, membre de la Fondation Copernic.
En 2008, Richard Brouillette a fait appel aux témoignages d'intellectuels de renom pour discuter de l'imposition mondiale de l'économie néo-libérale. Ces confessions face caméra ont été rassemblées au sein d'un documentaire nommé L'Encerclement. Parmi les interviewés se trouvait Bernard Maris, plus connu sous le nom d'Oncle Bernard, économiste renommé et satiriste au sein de Charlie Hebdo. L’entrevue, tournée bien plus tôt, en mars 2000, s'est déroulée au sein des locaux de Charlie Hebdo, là où l'économiste a fait une partie de sa popularité et là où le terrible attentat du 7 Janvier 2015 a mis un terme à la vie de 12 personnes, dont Bernard Maris.

De Bernard Maris, ils ont dit:
"Il était un passeur, un éveilleur de consciences, un "poil à gratter" qui déshabillait sans cesse les thuriféraires de la pensée libérale pour montrer à quel point leur pensée allait à l'encontre du bonheur des hommes, du fonctionnement harmonieux de la société et de la préservation de notre environnement."
Gilles Raveaud, maître de conférences à l'université Paris VIII Saint-Denis

"Il s'interrogeait sur la place que l'économiste joue dans la société et critiquait les gourous de l'économie." Collectif de chercheurs du Lereps,Toulouse

"Nous figurions parmi ces quelques solitaires, alors marginalisés, ayant l'outrecuidance d'affirmer que seule une économie transdisciplinaire, embrassant les temps longs de l'évolution, se référant à des valeurs de justice et de solidarité, pouvait appréhender les grandes transformations qui bouleversent notre monde."
René Passet, ancien président du conseil scientifique d'Attac

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:08
Bobine du  mardi 19 janvier 2016, 20 h 15 : New Territories

New Territories

2014 V.O.S.T.

Film français, chinois de Fabianny Deschamps

Avec Eve Bitoun, Yilin Yang, Dimitri Sani…

Durée : 1 h 24 mn

C'est le mois d'août en Chine du sud, la fête des morts et des esprits. Li Yu, une jeune ouvrière du Guangdong, s'apprête à entreprendre le voyage de sa vie pour suivre l'homme qu'elle aime en passant clandestinement à Hong Kong. De l'autre côté de la frontière, Eve, une française, vient conquérir le marché chinois avec un nouveau procédé funéraire.
Avec ce flm, F. Deschamps nous entraîne dans une Chine aux traditions millénaires, ébranlée dans ses fondations par une nouvelle pratique funéraire, contraire aux rites ancestraux. Si, en apparence, les vivants ne s’offusquent pas de ce procédé, les fantômes et l’armée des morts de la Chine immémoriale semblent se soulever contre lui.
New Territories a été présenté au French May festival à Hong Kong. Le public s'est montré très curieux par rapport au film, dans le bon sens du terme, du fait qu'une occidentale se soit saisie d’un sujet si typiquement asiatique et d’un problème de société à ce point caché par la censure de Pékin.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 14:07
Bobine du jeudi 3 décembre 2015, 20 h 15: Le fils de Saul

ATTENTION A LA DATE !!

Le fils de Saul

V.O.S.T. 2015

Film hongrois de
Làszlo Nemes
Avec Géza Röhrig
Grand prix de jury à Cannes 2015
Durée : 1 h 47 mn

Interdit aux moins de 12 ans

Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau. Saul Ausländer est membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs isolé du reste du camp et forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination. Il travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon dans les traits duquel il reconnaît son fils. Alors que le Sonderkommando prépare une révolte, il décide d’accomplir l’impossible : sauver le corps de l’enfant des flammes et lui offrir une véritable sépulture.
Le parti pris de Nemes consiste à éviter au film de trébucher sur l'obstacle d'une mise en scène esthétique, Le tout premier plan donne la clé. Une image fixe et floue. En arrière-plan, une silhouette s'approche jusqu'à ce que le point se fasse sur le visage de Saul qu'on ne quittera plus. Et c'est dans le hors-champ que l'enfer se déchaîne, une bande-son peuplée de voix s'exprimant en différentes langues, de gémissements et de bruits de coups.

La Shoah et le cinéma.
En arrivant dans les camps de concentration, les cameramen des armées ont fllmé spontanément, sous le coup de la sidération et de l'horreur. On ne dispose que de très peu d'images de la Shoah elle-même. Après 45, le cinéma multiplie les films de guerre, mais n'aborde pas la Shoah. En 1977, l'histoire de la Shoah atteint directement un américain sur deux, par un téléfilm fleuve de neuf heures Holocauste,qui reproduit toute l'histoire de l'Allemagne nazie. Le fil conducteur est le destin d'une famille juive allemande ressemblant à une famille américaine. Cependant, cette représentation fictive «directe» de la Shoah soulève de nombreuses critiques. Elie Wiesel trouve la banalisation de la Shoah moralement discutable et indécente. En 1985, avec Shoah, Claude Lanzmann va plus loin et affirme l'impossibilité de l'usage de toute image directe, archivistique, de la Shoah,«puisqu'elles n’existent pas.» Son film est fondé sur l'unique témoignage de vivants remis en scène sur les lieux et dans les «conditions» de l’extermination. En 1997, R. Benigni avec La vie est belle, tente de retrouver les ressorts de la comédie pour traiter de la barbarie antisémite nazie, comme dans Le Dictateur de Chaplin. La controverse sur l'image de la Shoah reprend avec le film de S. Spielberg, La Liste de Schindler. À défendre l'impossibilité de l’image, Lanzmann et ses proches ont fini par ériger en une sorte de dogme ce qui n'était en 1985 qu'un véritable principe de cinéma. Cette position est parfois jugée excessive, et le film de Spielberg est parvenu à ancrer la réalité de la Shoah dans la conscience du grand public.
Conclusion : La question essentielle est bien celle-ci : peut-on à priori penser qu’il existe des formes de film et des langages déplacés pour parler de la Shoah et pour montrer ce qu’elle a été ? Peut-on condamner, par principe, une fiction sur la Shoah ? Le fils de Saül n' échappe pas à cette controverse...

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 14:04
Bobine du lundi 7 décembre 2015, 20 h 15 : Ixcanul Volcano

Ixcanul Volcan

V.O.S.T. 2015
Film guatemaltèque, français de
Jayro Bustamante
Avec M.M.Croy, M.Telon,..
Primé à Berlin, Toronto, Londres, Biarritz
Durée : 1 h 31 mn

Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix...
Ce premier long métrage de Jayro Bustamante né au Guatémala plonge le spectateur au cœur d'une communauté Maya qui connait des contradictions internes entre respect des traditions et émancipation individuelle.
Cette communauté doit aussi affronter le poids de la domination économique et sociale: sa survie dépend de la plantation de café.
Ours d'argent à Berlin en 2015 et couronnement à Biarritz au Festival Biarritz Amérique Latine, octobre 2015

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